Égypte – Argentine : Hossam Hassan dénonce une « injustice arbitrale »
L’élimination de l’Égypte face à l’Argentine (3-2) en huitièmes de finale de la Coupe du monde 2026 a laissé un goût amer à Hossam Hassan. Le sélectionneur égyptien n’a pas caché sa colère après la rencontre, estimant que son équipe a été victime de décisions arbitrales défavorables.
Défaite alors qu’elle menait encore de deux buts à onze minutes de la fin du temps réglementaire, l’Égypte a vu son rêve d’éliminer le champion du monde en titre s’envoler dans les dernières minutes. Malgré cette remontée argentine, Hossam Hassan considère que ses joueurs ne méritaient pas un tel scénario après avoir livré une prestation à la hauteur de l’événement.
« Ce qui nous est arrivé n’est pas juste », a déclaré le technicien égyptien en conférence de presse. Selon lui, plusieurs décisions ont pesé sur le résultat final : « Nous aurions dû obtenir un penalty. Un but nous a également été refusé, et je ne sais toujours pas pourquoi. » catcross.biz
Très marqué par cette élimination, Hossam Hassan a même affirmé qu’il ne suivrait plus la suite du tournoi. « Je rentre chez moi et je ne regarderai plus aucun match de cette compétition », a-t-il lâché.
Des décisions arbitrales qui alimentent la frustration
La frustration égyptienne s’est notamment concentrée sur deux situations. La première concerne un but inscrit par Mostafa Zico à la 62e minute, qui aurait pu permettre aux Pharaons de prendre davantage le large. Après intervention de la VAR, l’arbitre français François Letexier a finalement annulé la réalisation, estimant qu’une faute avait été commise au début de l’action.
La seconde polémique est intervenue en fin de rencontre, alors que le score était de 2-2. Les Égyptiens ont réclamé un penalty après un tirage de maillot sur Hamdy Fathy, mais leur appel n’a pas été entendu. Quelques instants plus tard, l’Argentine a puni cette situation en inscrivant le but victorieux dans le temps additionnel (90e+3).
« Même si les buts encaissés viennent d’erreurs de notre part, la plus grande erreur est de ne pas obtenir ce à quoi on a droit de la part de ceux qui prennent les décisions », a regretté Hossam Hassan.
Fier de ses joueurs malgré la déception
Au-delà de sa colère contre l’arbitrage, le sélectionneur égyptien a tenu à saluer la performance de son équipe. Pour lui, l’Égypte a montré qu’elle pouvait rivaliser avec les meilleures nations du monde.
« Je suis quelqu’un qui déteste perdre. Et lorsqu’il s’agit d’une défaite qui paraît aussi injuste que celle d’aujourd’hui, je ne peux que demander aux supporters de ne pas être tristes. Nous voulions tellement leur offrir davantage de joie », a-t-il expliqué.
Hossam Hassan a également insisté sur la qualité du match réalisé par ses joueurs : « Ce qui m’a rendu heureux, c’est que mes joueurs ont appliqué notre plan de jeu à de nombreuses reprises et qu’ils ont réalisé une très bonne prestation. »
L’Égypte avait d’ailleurs choisi une approche ambitieuse face à l’Argentine, loin de l’image d’une équipe uniquement tournée vers la défense et les contres. Les Pharaons ont joué avec beaucoup d’intensité dès le début de la rencontre et ont réussi à mettre en difficulté les champions du monde.
Le gardien Mostafa Shobeir a également joué un rôle majeur en multipliant les interventions décisives, permettant à son équipe de conserver son avantage pendant une grande partie du match.
Une fierté malgré un effectif majoritairement local
Hossam Hassan a enfin rappelé la particularité de son groupe. Contrairement à de nombreuses sélections présentes au Mondial, l’Égypte s’appuyait principalement sur des joueurs évoluant dans le championnat national, avec seulement quelques cadres internationaux comme Mohamed Salah et Omar Marmoush.
« Je suis très, très satisfait des efforts fournis par mes joueurs. La plupart d’entre eux évoluent dans le championnat égyptien, alors que beaucoup d’autres sélections comptent sur des joueurs habitués au très haut niveau européen », a-t-il souligné.
Avant d’ajouter : « Avec un groupe composé majoritairement de joueurs locaux, nous avons été capables de rivaliser avec n’importe quelle équipe. »
Malgré l’élimination, l’Égypte quitte donc la Coupe du monde avec l’image d’une équipe qui a longtemps fait douter le champion du monde et qui peut nourrir de grands regrets après cette sortie au bout du suspense.
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Elite Italian club chasing Bafana star Mbokazi with an R185 million fee touted
Mbekezeli Mbokazi sparkled at the World Cup for Bafana. The gifted ex-Orlando Pirates defender’s future lies away from the United States MLS, but where?
Mbokazi wanted in England, Italy and Belgium
According to ESPN, MLS team Chicago Fire won’t stand in the way of Bafana star Mbekezeli Mbokazi, should he be eager for a move away. There are rumours of interest in the 20-year-old from Nottingham Forest, Napoli and unnamed sides in Belgium. Italian Serie A side Napoli are reportedly readying an offer which could rise to €10 million (R185 million).
“Chicago Fire have come forward and we’ve had conversations. They are willing to sell Mbokazi and they’re not going to hold him back [if a suitable offer arises],” Michaels told ESPN.
“They are very open to any conversations that need to be had, they have to realise fair value for their investment.”
Chicago Fire director of football Gregg Berhalter told ESPN: “Like all of our players, we would be open to discussing if we saw the move was a significant sporting opportunity for the player, and support the long-term vision of the club.”
Orlando Pirates release injury-plagued Sesane
Meanwhile, in a somewhat surprising turn of events, Pirates have elected to release central defender Thabiso Sesane. The 26-year-old was a mainstay in the first half of the 2024-25 campaign, but a serious injury in 2025-26 meant that he didn’t make a single league appearance in Pirates’ title-winning campaign. He also managed only 13 outings in the season prior. Have the board exercised some tough love and decided that Sesane won’t be able to get back to his best? Rele Mofokeng has also departed for Union-Saint Gilloise.
What’s the ideal next destination for Mbekezeli Mbokazi?
Ligue 1 : après l’élimination du Brésil, Davide Ancelotti rejoint Lille, son nouveau club
Davide Ancelotti a débuté, ce mardi, sa mission d’entraîneur principal à Lille après avoir quitté la sélection brésilienne dirigée par son père, Carlo.
Deux jours après l’élimination du Brésil en Coupe du monde par la Norvège en 8es de finale, Davide Ancelotti a rallié son nouveau club, le LOSC où il a signé comme entraîneur principal après une longue carrière d’ajoint et une expérience de numéro à Botafogo en 2025 (33 matchs). Les Dogues ont dévoilé, ce mardi, l’arrivée du technicien au centre d’entraînement du club nordiste.
« Davide Ancelotti est là, et déjà au travail », a écrit le LOSC en légende de sa vidéo. Sur les premières images dévoilées, le technicien italien de 36 ans est en pleine discussion avec le capitaine, Benjamin André. Ensuite, il a visité le domaine de Luchin et a enfin enfiler son nouvel équipement d’entraîneur des Dogues.
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ALG : Le chantier de la reconstruction
L’élimination de l’Algérie dès les seizièmes de finale de la Coupe du monde 2026 a refermé un chapitre qui laisse un goût d’inachevé.
Douze ans après son retour sur la scène mondiale, la sélection nationale nourrissait l’ambition de franchir un nouveau palier et de confirmer sa progression sur l’échiquier international. Au terme de la compétition, le bilan reste pourtant insuffisant avec une victoire, un match nul et deux défaites, tandis que les nombreuses lacunes observées durant le tournoi alimentent désormais une profonde réflexion sur l’avenir des Verts. Comme souvent après une désillusion de cette ampleur, le sélectionneur se retrouve au centre des critiques. Vladimir Petkovic apparaît aujourd’hui comme le principal responsable désigné de cet échec.
Ses choix tactiques, la gestion de son groupe ainsi que certaines décisions prises au cours de la compétition ont suscité de nombreuses interrogations. Dès le premier match face à l’Argentine, plusieurs failles sont apparues dans l’organisation de l’équipe. Malgré les alertes, les ajustements attendus n’ont jamais réellement été visibles au fil du tournoi. Les difficultés dans l’animation offensive, le manque d’équilibre entre les lignes et les problèmes récurrents sur le plan défensif ont accompagné les Verts jusqu’à leur sortie prématurée. Si le départ du technicien suisse semble désormais se préciser, l’analyse de cette campagne mondiale ne peut toutefois se limiter au seul banc de touche.
Une défense en grande souffrance
Le principal chantier mis en évidence par cette Coupe du monde concerne incontestablement le secteur défensif. Avec neuf buts encaissés en quatre rencontres, l’arrière-garde algérienne a affiché des fragilités inhabituelles à ce niveau de compétition. Dans les cages, Luca Zidane n’a pas réussi à apporter toute la sérénité espérée. Devant lui, la défense a souvent souffert dans le placement, les transitions défensives et la gestion des temps faibles. L’association entre Aïssa Mandi et Ramy Bensebaïni, qui devait constituer la colonne vertébrale de l’équipe, a traversé un tournoi particulièrement compliqué. Les erreurs individuelles, les problèmes de coordination et le manque de complémentarité ont régulièrement mis l’équipe en difficulté. Ces insuffisances ont pesé lourd dans le bilan final de la sélection.
Des cadres en dessous des attentes
Au milieu de terrain également, plusieurs joueurs expérimentés n’ont pas répondu aux attentes. Ramiz Zerrouki n’a jamais réussi à s’imposer comme le véritable régulateur du jeu algérien. Quant à Houssem Aouar, il a alterné les prestations intéressantes et les passages plus effacés sans parvenir à exercer une influence constante sur les rencontres. Nabil Bentaleb, attendu pour apporter son expérience et son impact dans l’entrejeu, n’a pas davantage trouvé la régularité nécessaire pour tirer l’équipe vers le haut. En attaque, Amine Gouiri a vécu un tournoi difficile. Utilisé dans différents rôles, l’ancien Rennais n’est jamais parvenu à trouver son meilleur registre ni à se montrer décisif dans les moments importants. Plus globalement, plusieurs leaders techniques de la sélection ont semblé loin de leur meilleur niveau au moment où l’équipe avait le plus besoin d’eux.
Mahrez, l’exception d’un Mondial décevant
Dans ce contexte, Riyad Mahrez fait figure d’exception. Après une entrée en matière compliquée, l’ancien capitaine a progressivement retrouvé son influence au sein du collectif. Son expérience, sa qualité technique et sa capacité à faire la différence ont permis à l’équipe de rester compétitive dans certains moments clés du tournoi. Son départ de la sélection à l’issue de la compétition marque cependant la fin d’une époque. Avec la retraite internationale de l’un des plus grands joueurs de l’histoire du football algérien, les Verts perdent un leader majeur et une référence technique importante.
Une nouvelle génération prête à prendre le relais
Malgré la déception sportive, cette Coupe du monde a également révélé plusieurs motifs d’espoir pour l’avenir. Ibrahim Maza s’est imposé comme la grande satisfaction du tournoi côté algérien. Le jeune milieu offensif a séduit par sa qualité technique, sa créativité et sa maturité dans les moments importants. D’autres jeunes éléments ont également montré un potentiel intéressant. Anis Hadj Moussa, Nadhir Benbouali et Farès Ghedjemis ont laissé entrevoir des qualités prometteuses malgré leur manque d’expérience au plus haut niveau. À cette génération montante, s’ajoutent plusieurs joueurs absents du Mondial mais régulièrement cités parmi les solutions d’avenir, à l’image de Himad Abdelli, Ilan Kebbal ou Abdelkahar Kadri. Leur intégration progressive pourrait constituer l’un des axes prioritaires du prochain projet sportif.
Ouvrir un nouveau cycle
L’heure est désormais à la reconstruction. Entre le départ attendu de Vladimir Petkovic, la retraite internationale de Riyad Mahrez et l’usure progressive de plusieurs cadres historiques, la sélection nationale s’apprête à ouvrir un nouveau chapitre de son histoire. Le principal défi consistera à réussir la transition sans provoquer de rupture brutale. L’Algérie devra trouver le juste équilibre entre l’expérience de certains anciens et l’émergence d’une nouvelle génération ambitieuse. Les enseignements tirés de ce Mondial seront déterminants pour bâtir une équipe capable de rebondir rapidement et de retrouver des ambitions élevées sur la scène africaine et internationale. Car malgré l’échec, plusieurs signaux indiquent que les bases du renouveau existent déjà. Reste désormais à faire les bons choix pour transformer ce potentiel en résultats concrets.
-DJAMEL OUAGLAL
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Watch: Stormers skipper champing at the bit
Jean-Luc du Plessis describes the hunger and excitement in the Stormers XXIII camp as the seasoned playmaker prepares to lead the Cape outfit in the Currie Cup.
WATCH: New Stormers boss on his ultimate goal
🫡 This is your captain speaking. We will have Jean-Luc du Plessis leading the DHL Stormers XXIII in the Carling Currie Cup this season. #inittogether #XXIII pic.twitter.com/sN9hD23MP9
— DHL Stormers (@THESTORMERS) July 7, 2026
Photo: Ashley Vlotman/Gallo Images
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